Le retour : Chantal Goya au Zénith
“La prestation de Ségolène Royal provoque l’ironie”, selon la presse.
Non ? Sans blague ?
Une autre ? Ok
“La prestation de Ségolène Royal provoque l’ironie”, selon la presse.
Non ? Sans blague ?
Une autre ? Ok
Moi qui ne peux plus m’acclimater ailleurs que sous les tropiques, pour y avoir vécu si longtemps, j’ai fini par en attraper un.
Pas un capricorne, non … Un cancer.
En ce qui concerne donc mon cancer du sac à pisse, confirmé en juillet après biopsie en Thaïlande, voici où on en est à ce jour.
Mais d’abord un petit rappel.
La tumeur ayant obstrué l’uretère, résultat : hypernéphrose côté gauche, rein pratiquement niqué, à enlever avec son uretère et la vessie selon l’urologue en Thaïlande. Lequel précisait tout de même qu’il y aurait d’autres examens avant intervention.
En France, après moult examens complémentaires, scanner, scintigraphie osseuse … et réunion du tribunal, voici les attendus et la sentence, sauf erreur :
D’abord, attendu que le rein gauche est pratiquement foutu mais que le tout petit peu qu’il fonctionne encore misérablement, autant le lui permettre, on va sous 8 jours m’endormir pour m’enfiler via le pivot de la joie une “petite” sonde rein-vessie, vu que la tumeur continuerait semble-t-il à obstruer un peu l’uretère.
Ensuite, attendu que les examens n’ont pas mis en évidence de métastases, mais qu’on ne sait jamais, vu que ma tumeur est grosse (46 mm de diamètre et occupe la totalité de l’épaisseur de la paroi de la vessie, c’est pas de la tumeur de gamin ça, hein !), on me propose une chimiothérapie de 3 mois, histoire de tenter une grande lessive au cas où il pourrait y avoir des cochonneries pas suffisamment grosses pour être détectées, si j’ai bien compris …
On va donc profiter de l’ intervention de la sonde pour me mettre une « chambre » sous-claviculaire pour les injections de la chimio, afin d’épargner mes belles veines.
… Et ensuite seulement, après la fin de la chimio, m’opérer pour me virer la vessie (+ la prostate etc, mais en faisant attention au nerf érecteur …), avec reconstruction envisagée (en utilisant un morceau d’iléon ?), ce qui me permettrait de continuer à pisser par la quéquette et non pas par une stomie dans un sac, c’est déjà ça, po-si-ti-vons !
Moyennant quoi ils envisagent la possible guérison de ce cancer.
Ça, ça me brancherait bien.
En tous cas, si on ne faisait rien, on est certains de ce qu se passerait à court terme (c’est le mot).
J’espère que j’ai tout bien compris et vous aussi, mais je vais me faire mettre les points sur les « i » si nécessaire lors de ma rencontre mardi à venir avec l’urologue, l’anesthésiste, et l’oncologue.
Sans déc, j’aurais préféré une angine.
